24 septembre 2008
Busy
Gens,
je tiens à m'excuser auprès de vous de ce silence de mort sur mon blog depuis quelques jours. En effet, je suis pas mal occupée ces derniers temps et j'ai du mal à gérer mon temps libre! J'avoue que je préfère prendre une douche, manger ou même aller aux toilettes que d'écrire un billet... Que celui qui n'a jamais paressé me jette le premier oreiller venu. Pour me faire pardonner je vous promets un article sur les méandres des inscriptions administratives dans une (certaine) université, en top-exclusivité! A très vite mes choux!
12 septembre 2008
"Pépite" masculiniste
Aujourd'hui j'ai beaucoup de chance. En effet, chers lecteurs, je suis tombée sur un texte vraiment formidable (ironie). C'eut été un crime de ne pas vous le communiquer!
"Le féminisme est un système d'idées avec plusieurs caractéristiques particulières. Premièrement, c'est un système dans lequel le sexe est considéré comme la première caractéristique identifiante, plus importante même que la race. Deuxièmement, et paradoxalement, c'est un système dans lequel les hommes et les femmes sont considérés comme naturellement identiques dans tous leurs traits intellectuels et psychiques, et dans tous leurs traits physiques exceptés ceux qui sont le plus manifestement dépendants de la configuration du système génital. Troisièmement, c'est un système dans lequel le fait de jouer un rôle traditionnellement masculin dans la société est valorisé davantage que le fait d'être une épouse et une mère, un système dans lequel les rôles féminins traditionnels sont dénigrés. Finalement, c'est un système dans lequel les hommes et les femmes sont considérés comme des classes mutuellement hostiles, où les hommes ont traditionnellement le rôle d'oppresseurs des femmes; et dans lequel on considère que le premier devoir de chaque femme est de soutenir les intérêts de ses congénères femmes de toutes races contre les oppresseurs mâles.
J'ajouterai que les femmes qui se décrivent elles-mêmes comme féministes ne cadreront pas toutes à 100% avec cette définition. Le véritable féminisme n'est pas seulement une chose intellectuelle; c'est une maladie, avec de profondes racines émotionnelles. Certaines femmes veulent seulement être à la mode, mais sont normales à part ça. Elles veulent juste être à la mode, et le féminisme est présenté comme étant à la mode par les médias ces jours. Il est politiquement correct.
[...] Le féminisme est destructeur à plusieurs niveaux différents. Au niveau racial il est destructeur parce qu'il divise notre race, nous privant de notre solidarité raciale et nous affaiblissant dans la lutte pour la survie raciale; et parce qu'il réduit le taux de natalité des Blancs, particulièrement parmi les femmes cultivées. Il sape également la famille en attirant les femmes hors du foyer et en laissant l'éducation des enfants aux soins de la télévision et des garderies.
A un niveau personnel ou social, le féminisme cause des dégâts en érodant la relation traditionnelle entre hommes et femmes. Cette relation traditionnelle n'est pas basée sur une supposition d'égalité ou de similitude. Ce n'est pas une relation symétrique, mais plutôt complémentaire. Elle est basée sur une division sexuelle du travail, avec des rôles fondamentalement différents pour les hommes et les femmes: les hommes sont les fournisseurs et les protecteurs, et les femmes sont les éducatrices. Les hommes rapportent de quoi faire bouillir la marmite, et ils gardent la tanière; les femmes nourrissent les enfants et s'occupent du foyer.
[...] Il est vrai, bien sûr, que certaines femmes peuvent être parfaitement heureuses comme femmes d'affaires ou comme professionnelles du combat au couteau, de même que certains hommes se sont volontiers adaptés au Nouvel Ordre Mondial en devenant moins agressifs et plus «sensibles». Mais ça ne marche pas de cette manière pour les hommes et les femmes normaux. Ce que l'homme normal veut et recherche réellement n'est pas un partenaire commercial et un camarade de chambre du sexe opposé, mais une vraie femme qu'il peut protéger et entretenir. Et ce qu'une femme normale veut et recherche réellement avec chaque fibre de son être, quelle que soit la quantité de propagande féministe qu'elle a absorbée, c'est un vrai homme, qui peut l'aimer et la protéger et subvenir à ses besoins et à ceux de leurs enfants. Si elle a trop regardé la télévision et qu'elle s'est laissée persuader qu'à la place d'un homme fort et masculin elle voulait une mauviette sensible qui la laissera porter les culottes la moitié du temps dans la famille, elle se dirige vers une violente collision avec la réalité de sa propre nature. Elle finira par devenir complètement névrosée, poussant quelques hommes vers la phallocratie, et devenant elle-même une charge pour la société. Notre société ne peut plus se permettre ce genre de sottises. Si le féminisme ne faisait que rendre les individus malheureux, je ne m'en inquiéterais pas beaucoup. J'ai toujours pensé que les gens avaient le droit de se rendre aussi malheureux qu'ils le voulaient. Mais malheureusement, il détruit notre société et affaiblit notre race, et nous devons y mettre fin rapidement. "
Trouvé ici , et on peut lire l'intégralité de l'interview de William L. Lierce là.
Je ne sais pas pour vous, mais j'ai une légère envie de vomir à la lecture de cet article...