Tergiversations d'une herbivore à tendance sociopathe

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29 septembre 2009

Les enfants c'est le bonheur : FAUX!

J'ai grandi en regardant des séries télévisées telles que La petite maison dans la prairie et Dr Quinn où les femmes étaient ravies de faire des tartes aux pommes en attendant que leur mari ait terminé de couper du bois et que leurs douces têtes blondes rentrent de l'école en chantonnant.

Je sais, c'est tragique.

Encore que Dr Quinn, était plutôt révolutionnaire puisque c'est une femme médecin à la fin du XIXème siècle qui élève seule les enfants d'une amie décédée. Bon après elle rencontre Sully, l'indien sexy à la chevelure dorée, avec qui elle se mariera et aura un enfant!

Bref! Entre deux épisodes de ces séries palpitantes, mon cerveau en construction absorbait des spots publicitaires dans lesquels la famille Ricorée prenait le petit-déjeuner dans la joie et la bonne humeur.

Tout concordait pour que je construise une représentation positive de la famille! Mais bizarrement en observant autour de moi, j'avais plutôt l'impression que la famille était le lieu privilégié de toutes les petites trahisons mesquines et des tensions psychologiques! J'avais le sentiment que toute cette idée de bonheur familial n'était qu'un mythe destiné à vendre de la lessive en poudre et à garder les gens dans le rang. Un peu comme la religion.

Quand j'entends des mères de famille dire qu'elles sont comblées de bonheur, limite extatiques, ça me donne envie de hausser le sourcil et de lever les yeux au ciel : geste hautement contestataire.

Du coup, ça m'a fait plaisir quand je suis tombée sur cette étude (merci le forum "sans enfant") :

"Les couples sont dans leur période la plus heureuse dans les années qui suivent le mariage alors qu'ils anticipent impatiemment l'arrivée d'enfants, a dit le psychologue Daniel Gilbert de l'Université Harvard dans une présentation à la conférence "Happiness and its Causes" (Le bonheur et ses causes) se tenant à Sydney.

Après l'arrivée des enfants, leur bonheur
diminuerait. Il diminuerait à nouveau lorsqu'ils atteignent l'adolescence. Ce n'est que lorsqu'ils deviennent adultes et s'en vont de la maison que le niveau de bonheur des parents augmenterait à nouveau.

Des recherches américaines et européennes montrent que les couples mariés sont plus heureux que les célibataires. Mais les couples mariés sont plus heureux s'ils n'ont pas d'enfants.


Des recherches aux Pays-Bas ont montré que les couples mariés avec deux enfants étaient moins heureux que ceux qui n'en avaient pas. Une autre recherche a montré que la période après la naissance d'en enfant pouvait être l'expérience la plus lourde vécue par les couples.

Comme source de plaisir, dit-il, une recherche a montré que jouer avec les enfants arrivent juste au-dessus des tâches ménagères mais en-dessous du temps passé avec des amis, à manger ou à regarder la télévision.

La plupart des parents continuent de croire que les enfants leur apportent le bonheur car ils pensent aux brefs moments de joie qu'ils apportent plutôt qu'aux longues périodes d'ennui et d'irritation, dit-il. "

Source

Personnellement je crois qu'il est trop politiquement incorrect d'assumer son ennui ou son irritation vis à vis de ses enfants. Parfois quand je parcours des forums liés à la famille (pour mes recherches je précise!) je lis souvent : "Je me sens déprimée dans ce nouveau rôle de mère. ATTTENTION j'adooooooooooooore mes enfants mais je m'ennuie, bla bla bla." Il n'est pas inutile de préciser qu'on adore ses enfants dans ce genre d'exercice parce que les autres membres ont tôt fait de vous remettre dans le droit chemin de la mère exemplaire.

J'en conclus donc que regretter d'avoir mis au monde des enfants, d'être exaspérée de s'en occuper jour après jour, d'accomplir les mêmes tâches dégradantes, d'être déprimée d'avoir une vie sociale et/ou professionnelle restreintes, est tabou. On ne doit pas en parler. Dès lors, autant changer la réalité en : "Etre mère est tellement épanouissant."

Et hop, on en finit avec la discordance cognitive...


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22 septembre 2009

Pourquoi je ne souhaite pas me reproduire!

Comme l'a très bien dit George Brassens, "Non les braves gens n'aiment pas que, l'on suive une autre route qu'eux"! Cette maxime s'applique aussi et surtout à la procréation!


Si vous affichez clairement votre non-intention de vous reproduire en multi-exemplaires et que par ailleurs vous êtes en couple, en parfaite santé, et si, dans le pire des cas,  vous êtes une femme vous aurez droit aux regards teintés de pitié, de condescendance et de mépris. Vous serez traitée d'égoïste, indubitablement. Quelles que soient vos motivations, vous serez vue comme une personne égocentrique, incapable de générosité. Qu'importe que vous pensiez à l'avenir de la planète, à la surpopulation, aux conditions de vie qui seront de plus en plus précaires, etc., vous êtes une saleté d' E-GO-ÏSTE.

(Les réactions sont un tout petit peu moins dures pour les hommes, vous comprenez ce sont encore eux-mêmes de grands enfants.)

Alors quitte à passer pour un être superficiel et dénué de cœur, je propose qu'à la question fatidique "Tu ne veux pas d'enfant?????????????????? Mais pourquoi????????????????" , on réponde de la manière la plus sarcastique qui soit. Généralement cela clôt un débat vain et cela met les gens mal à l'aise, ce qui constitue une petite jouissance supplémentaire!

J'ai ainsi établi une sorte de liste avec les réponses que j'aimerais formuler parfois pour mettre fin à tout harcèlement psychologique . A prendre au second voire au triple degré, bien sûr. (Je préfère préciser pour les gens dont l'humour se serait barré en vacances!)

- Je veux conserver ma santé mentale (aussi précaire soit-elle!)

- Quoi qu'on fasse, on finit toujours par être considéré comme une mauvaise mère.

- J'ai déjà du mal à m'occuper de moi.

- Je pourrais engendrer le prochain Hitler, voire pire : le successeur de Benoit XVI, qui sait .

- Si par malheur j'en venais à attendre des jumeaux, je serais obligée d'en faire tuer un (deux c'est beaucoup trop de travail) et visiblement c'est mal vu. Imaginez des triplets. En plus j'ai un tout petit congélateur.

- J'ai une peur phobique des médecins et des hôpitaux. Autant vous dire que la péridurale, l'épisiotomie et autres joyeusetés du genre j'en fais des cauchemars la nuit.

- Une fois, par inadvertance, j'ai vu la vidéo d'un accouchement. J'ai voulu me suicider au martini. Des jours et des jours pour m'en remettre...

- Je m'en frappe l'entrejambe avec un concombre d'avoir une belle peau, de beaux cheveux ou de gros seins.

- J'aime le calme et la solitude. J'aime aussi lire pendant des heures sans être dérangée.

- Je ne pourrais pas confier mon gosse à d'illustres inconnus (avec la chance que j'ai je tomberais sur des pédophiles) ; et être femme au foyer... pitié...  autant me tirer une balle dans la tête.

- Chaque tâche ménagère est un supplice, hors de question qu'on (oui LE mâle aide à la maison ) se mette à faire le ménage tous les jours sous prétexte que Bébé lèche le pavé, ou qu'on fasse des lessives à la chaîne parce qu'il est incapable de se retenir de régurgiter ou de jouer proprement.

- Pourquoi se taper Bob l'éponge et Dora l'exploratrice quand on peut regarder des séries hautement culturelles comme True Blood, Dr House ou Grey's Anatomy?

- Je suis très sensible aux odeurs. Je risquerais de vomir à chaque caca.

- Qu'est ce que je transmettrai à mes gosses si je n'ai aucun moment de temps libre pour accroître mon épanouissement culturel?

- Je ne serais pas capable de supporter un(e) ado pseudo-rebelle qui me chiera à la gueule parce que je ne lui aurais pas offert les dernières boucles d'oreille à la mode en forme de lapin trop mignon, symbole de l'industrie pornographique et de la société patriarcale (Playboy pour ceux qui n'auraient pas compris) ou les toutes nouvelles baskets "C'est-hideux-mais-ça-coute-un-bras".

- Aucune envie de me farcir les réunions parents-profs où on vous engueule parce que votre enfant fait montre d'un zeste d'anti-conformisme. En général, ils rangent ça dans la case "hyperactivité". Et devinez qui est la fautive?

- Je ne supporterais pas très longtemps les conseils du tout-venant concernant l'éducation de ma progéniture. Les mères du genre : "Tu sais, moi qui ai eu 3 enfants, je peux te dire que gna gna gna" me donnent juste envie de hurler.

- Idéalement, je voudrais que mes enfants soient végétariens, mais comme ça sort un peu trop du moule, les gens me jetteraient des regards horrifiés et des cailloux en pensant que je les tue à petit feu. Et emmener mes chers petits au zoo ou au cirque pour enrichir ceux qui se font du blé sur le dos de pauvres bêtes entassées dans des cages et entraînées à faire des numéros ridicules, non merci.

- Après les enfants, viendront les petits-enfants qu'il faudra supporter et garder dans la joie et la bonne humeur. Leur faire des gâteaux? Je n'en fais déjà pas pour moi-même.

- Je refuse d'être un boulet pour quiconque quand je serai dans un état de décrépitude avancé.

- De toutes façons on finit tous/toutes seul(e)s dans une maison de retraite, non?


Dans un prochain post je pourrirai aussi le concept du mariage!

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18 septembre 2009

Le "jeunisme"

Voici une vidéo que j'ai trouvée un peu par hasard. Je trouve qu'elle est assez bien faite et qu'elle fait froid dans le dos, surtout les images de la fin. Je pense que c'est assez révélateur de ce que beaucoup de femmes vivent aujourd'hui. Et même si on a du recul par rapport aux injonctions de la société, c'est difficile d'échapper totalement à tout ça...

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22 juillet 2009

Totally spies

Hey, c'est les vacances les amis! Pour ceux et celles d'entre vous qui ont des enfants (personne n'est parfait), il faut trouver des occupations aux gosses. Rien n'est pire qu'un enfant qui s'ennuie. Ah si, deux enfants qui s'ennuient... ensemble...  parce que dès lors ils élaborent des plans machiavéliques pour ne plus s'ennuyer. Bref!

Peut-être allez vous les emmener au cinéma. Enfin vu le prix exorbitant des places, mieux vaut faire un choix éclairé.
Pour vous aider dans votre choix, je fais une critique (que les plus grands sociologues vont m'envier) du film Totally Spies qui est sorti hier.
J'ai vu la bande annonce à la télé. Je dois dire que ça m'a laissée... comment dire... pantoise. C'est ça, pantoise. Sur le cul même, pour être vulgaire.
Vu que ce film est destiné aux enfants (soit les citoyens de demain) mais particulièrement aux petites filles je me suis dit qu'il était intéressant d'en analyser le contenu. Evidemment je n'ai pas vu le film en entier, faut pas pousser mémé non plus..

"Totally spies" c'est donc l'histoire de 3 adolescentes qui vivent dans un quartier chic à L.A, elles sont recrutées -personne ne comprend pourquoi- par une organisation secrète pour devenir des espionnes à échelle internationale (c'est important). Encore mieux que Buffy...
Il y a une blonde, une brune, et une rousse, parce qu'il faut qu'il y ait un exemplaire de chaque, hein. Et même si apparemment elles ont une personnalité fort différente, toutes les trois aiment les (beaux) garçons, les fringues trop trendy, faire du shopping ça coule de source et bien sûr leurs super copines.

Dans cet abysse de superficialité, il y en a quand même une qui aime les mathématiques, les sciences et l'histoire (tout n'est pas perdu). J'avoue, j'ai fait quelques recherches.
Donc, leur vie est trop cool, elles sont belles, elles ont de beaux vêtements au top de la branchitude, elles vivent à Berverly Hills (ya pire comme endroit) et les garçons sont à leurs pieds (vernis)... Mais leur vie devient encore plus groovy le jour où elles deviennent espionnes.

Et là vous vous dites que c'est super des filles espionnes, ça change, c'est progressiste, non ? (ton enthousiaste)

Naïfs que vous êtes...

Déjà les nanas pour combattre le "mal", elles sont en combinaison ultra-moulante, un peu comme les Power Rangers si vous voulez une comparaison. On a connu plus pratique qu'un vêtement en lycra moulant qui vous rentre dans la raie des  fesses pour bastonner les méchants même si Superman osera peut-être vous dire le contraire (c'est sa mère qui avait fait le costume, il était cuit le malheureux).
Notons que les filles n'hésitent pas à user de leurs poings pour terrasser l'adversaire (faut être un minimum crédible quand même) mais leur préoccupation majeure à propos de la bagarre  n'est pas une hypothétique foulure, entorse, voire une méchante fracture, voire de crever tout simplement... Non ce qui  importe aux spies, c'est de froisser leur jolie coiffure. Oui. Ça les chagrinerait méchamment de ressembler à des furies hirsutes même si leur mission est accomplie. Combatives mais jamais moches...

Les missions, parlons-en. Je ne connais pas la série mais dans l'extrait du film que j'ai vu, le mal est symbolisé par un abominable ... couturier (dont la voix française n'est autre que Karl Lagerfeld).
Vous avez bien lu. Pas un affreux pédophile, un néo-nazi, ou un phallocrate qui ferait de l'abus de pouvoir. Juste un couturier, dont le dessein ultime et diabolique est d'uniformiser les gens pour en faire des robots décérébrés pourvus d'une horrible mèche blonde. Oui, je sais c'est flippant. Et au lieu d'appeler la brigade du mauvais goût capillaire, ils font appel aux spies qui débarquent avec leur préservatif en guise de vêtement et se motivent à grands renforts de "Wouah on est trop fortes les copines!"

Outre la "niaisitude" ambiante, le thème abordé me fait grincer des dents : "Eh réveillez vous les gens, ouvrez les yeux, la publicité, les médias nous poussent à être tous identiques, beaux, minces,  musclés, bronzés (mais pas trop)"  ...
Y aurait-il un message engagé dans ce film, pour dénoncer implicitement l'uniformisation de la société, le culte du corps parfait?
Hum, ce serait trop beau pour être vrai. Trop sérieux, surtout pour des petites filles.  Alors on leur sert un film d'animation où les filles sont jolies mais nunuches (l'intelligence n'excite pas les mâles), qui montre qu'on peut faire quelque chose pour la société en étant une fille à condition de ne pas oublier les vraies valeurs de la vie : faire du shopping, parler des garçons entre copines,  etc.

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02 mai 2009

Grippe porcine

"Grippe porcine  : et si on parlait du fond  ?

                     

    Loin de moi l’idée dans cet article de parler uniquement de pandémie, de risque pour l’humanité ou autre. Pas que je ne pense pas que cela ne puisse se produire, mais plus parce que je préfère attendre de voir évoluer les choses avant de hurler avec les laboratoires pharmaceutiques.

 

Je préfère m’interroger sur les décès et la propagation.

 

Drame humain que la perte de personnes liée à une grippe. On parle de pas loin de 200 personnes à priori. Le problème se situe dans le fait que l’on meurt au Mexique et pas ailleurs. L’explication est assez simple : l’accès à la nourriture, aux soins et à la santé.

 

Car, et cela est démontré par le fait que le même virus impact d’un côté et de l’autre de la frontière, soit aux USA* et au Mexique, il n’est mortel que dans la « partie pauvre » du Mexique. Et pas n’importe laquelle : celle où l’industrie industrielle du porc a été mise en surexploitation pour couvrir le marché américain (du nord) et européen à moindre coût.

 

C’est bien une fois de plus un drame de la concentration animale en vue du profit maximal et de la pauvreté. Tout comme la grippe aviaire.

 

Cette logique d’industrialisation du monde et de la course aux prix toujours plus bas (surtout par pression sociale et maintien des salaires au plus bas) entraîne une course au moins disant environnemental et sanitaire. Tirer sur les coûts à finalement un prix …

 

En concentrant les animaux dans des exploitations indignes de l’humanité dont nous nous réclamons, nous ne faisons qu’aggraver le risque de pandémie animale, et donc de pandémie humaine. C’est cela qui entraîne des phénomènes comme celui que nous vivons aujourd’hui.

 

Ajoutons à cela la désorganisation voulue des systèmes de santé et d’éducation des pays pauvres (merci le FMI à qui l’on vient de donner 1000 milliards pour jouer encore un peu), cela commence à donner les bases solides d’une véritable poudrière virale. Les manques d’accès aux soins et à l’hygiène facilitent la propagation, voir la rendent encore plus rapide.

 

Au lieu de faire le procès des inégalités de traitement de l’humanité, nos chers penseurs de l’économie mondiale font aujourd’hui une sorte de « haro sur le cochon » et donc une mise en accusation du Mexique. Mais n’est ce pas un peu risible de se dire que d’un côté la situation mexicaine est voulue, pensée et que de l’autre, quand elle devient dérangeante, elle serait le fait des éleveurs mexicains uniquement !

 

Sans réel système de santé pour tous, sans une réflexion plus poussée sur nos modes d’élevages animaliers, sans une réelle remise en question des régimes alimentaires des pays riches, nous allons vers la mise en danger de tous, non pas seulement par un risque de pandémie, mais aussi par la déshumanisation constante et l’abomination sociale.

 

Il est temps de poser le problème pour le résoudre à la source plutôt que de chercher une solution palliative mais inadéquate.

*le 28/04 - 20 cas détectés sans décès (AFP)"

Article trouvé ici

Posté par Je_mexprime à 17:59 - Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 janvier 2009

Petite histoire

Désolée pour le manque d' "apport" sur ce blog, je n'ai ni le temps ni l'ADSL ces derniers temps afin de le nourrir au mieux!
Voici, pour vous, une petite histoire que je trouve mignonne. (Trouvée sur Vegeweb)



"Au bord de l'eau, dans un petit village mexicain, un bateau rentre au port.
Un américain qui est là, complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses prises et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.

- "Pas très longtemps" répond le Mexicain.
- "Mais alors, pourquoi n'êtes-vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ?" demande l'Américain.

Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffisent à assurer la subsistance de sa famille.
L'Américain demande alors :

- "Mais que faites-vous le reste du temps ?"
- "Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme . Le soir, je vais au village voir mes amis, nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie.

L'Américain l'interrompt :

- "J'ai un MBA de l'université de Harvard et je peux vous aider.
Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps.
Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau.
Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
Au lieu de vendre votre poisson à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine et même ouvrir votre propre usine.
Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico, Los Angeles, puis peut-être New York d'où vous dirigeriez toutes vos affaires."

Le mexicain demande alors :

- "Et combien de temps cela prendrait-il ?"
- "10 ou 20 ans", répond l'Américain.
- "Et après ?"
- "Après ? C'est là que ça devient intéressant", répond l'Américain en riant, "Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions."
- "Des millions ? Mais après ?"
- "Après ?"
- "... Vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis..."

Posté par Je_mexprime à 18:18 - Société - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 août 2008

Trouvé sur au féminin.com

Les 10 conseils pour faire le premier pas (avec un homme évidemment)

1. Soyez sûre de votre coup : parce que si vous y allez en doutant, vous avez toutes les chances que ça ne marche pas. Ah super, on nous pousse enfin à montrer notre assurance 

2. Mais ne montrez pas que vous êtes sûre de vous : quand un garçon vous drague avec assurance, sûr que c'est dans la poche, vous fuyez, non ? Et bien là, c’est pareil.   
Ah non, c''était pour rire! Je me disais bien aussi...
C'est ce qu'on appelle en psychologie, l'injonction paradoxale, l'envoi de deux messages opposés. On doit être sûre de soi mais pas trop. Ce qui au final a un effet inhibant et provoque au mieux un statut quo et au pire rend fou


3. Préparez le terrain : œillades appuyées et répliques réfléchies. Avant d’aborder un mec, on anticipe et on prévoit. Hum...

4. Mais restez naturelle : comme tout ce qui est travaillé, il faut que ça ait l’air spontané. Comme si c’était la première fois que vous le faisiez.  Idem, on doit réfléchir à ce qu'on va dire pour ne pas avoir l'air d'une quiche mais en même temps être spontanée. "Comme si c'était la première fois", ça veut dire que ça veut dire, on doit passer pour une gentille fille, pas pour une chaudasse.

5. Pensez aux techniques d'approche des mecs : c'est un bon moyen de savoir ce qui leur plait et ce qu’ils attendent de vous. Car le but, c’est de leur plaire. Donc si je suis tout bien comme il faut, on doit draguer les mecs comme eux draguent les filles, c'est à dire lourdement, et ça va leur plaire?

6. Restez vous-même : ne vous transformez pas en fantasme ambulant juste pour séduire un garçon. Soyez séductrice mais en restant vous-même.  C'est bien connu les gars ne se retournent pas sur les fantasmes ambulants! En gros, montrez un peu de nichon mais ne vous prenez pas pour Pamela Anderson

7. Soignez votre style : il faut que dès la première impression il soit séduit par votre classe et votre élégance. Parce que la première impression, c’est celle qui reste le plus longtemps.   Il faut rester soi même en ayant quand même l'air classe, faudrait pas qu'il nous prenne pour une plouc. Ca devient compliqué tout ça.

8. Mais ne soyez pas trop sophistiquée : il ne faudrait pas non plus qu’il prenne peur ou qu’il ne se sente pas à la hauteur. A force de vouloir trop bien faire vous allez le faire fuir.   Ah bein non, faudrait pas qu'il se sente diminué parce qu'on présente trop bien. Faut juste trouver l'équilibre parfait entre avoir l'air plouc et être trop élégante, tout en restant soi-même, naturelle et spontanée.

9. Soyez entreprenante : les hommes peuvent être un peu intimidés par votre démarche et du coup ils ne vont peut être pas savoir comment réagir. N’hésitez à faire le deuxième voir le troisième pas ! Comprenez : faites lui une petite pipe, pour qu'il comprenne bien vos intentions!

10. Mais pas trop démonstrative : et c’est sans doute l’étape la plus difficile. Il faut réussir à leur laisser croire que c’est eux qui ont pris l’initiative de tout ça. Sinon leur ego va en prendre un coup… Oh, le pauvre chou et son ego maltraité... Vous vous faites chier depuis tout à l'heure à avoir l'air classe, naturelle etc,  tout ça pour que dalle. Il doit croire que c'est lui l'investigateur? Faudrait qu'il soit totalement crétin non?

Au féminin.com prend les femmes pour des quiches et les hommes pour des crétins, c'est bien ce que je pensais.

Pour résumer, ne faîtes pas le premier pas, c'est trop compliqué et vous risqueriez de vous tromper dans le déroulement des opérations, nullasses que vous êtes. Ailliez juste l'air douce et féminine, battez des cils et espérez qu'il vienne nous parler. Avec ça, On est bien avancées. Merci au féminin.com. !


Posté par Je_mexprime à 12:39 - Société - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2008

Halte aux jugements hâtifs

Je vous propose cette vidéo, trouvée dans un blog féministe; une publicité que je trouve plutôt intéressante car différente des pubs traditionnelles et qui casse un peu les codes sociaux et notre système de pensée binaire...

Posté par Je_mexprime à 00:27 - Société - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 août 2008

Les enfants et moi

Mes chers compatriotes,

j'ai envie de vous parler aujourd'hui de ces petites créatures roses, niaises, avec de petits bras et de petites jambes et qui se baladent en poussant des cris stridents. Vous m'aurez comprise, je ne fais pas référence aux bisounours mais bien aux enfants...
Les enfants et moi, c'est une longue histoire. Déjà à la maternelle,  je ne les appréciais pas beaucoup, ou c'est l'inverse, je ne sais plus. Il n'y avait jamais une ribambelle de petits camarades  autour de moi. Beaucoup trop bruyant. Ils me frappaient, me mordaient. Pour me défendre, je balançais des coups de pied. Sinistre violence.

Aujourd'hui, à 23 ans, je les tolère tant bien que mal. Ce n'est pas que je ne les aime pas. Non. C'est qu'ils me mettent mal à l'aise. Je sais à peu près comment réagir face à un adulte (encore que) mais face à un enfant je suis totalement désarçonnée. Dois-je lui parler comme à un animal : "va chercher le jouet"?  Discuter philosophie Kantienne?  Ou simplement lui parler comme je pourrais le faire habituellement : "Hey, t'as vu Sex and the city, the film?"  Difficile à dire... D'autant que je suis incapable de parler des théories Kantiennes!  Il n'y a aucune solution.

Ajoutez à ça que les enfants ne sont pas des personnes fréquentables, je dirais même discourtoises, et plus particulièrement une catégorie d'enfants qu'on appelle les bébés ou les nourrissons. Les bébés vomissent, font caca quand ça leur chante, vous empêche de dormir, et brisent votre couple en vous empêchant de faire l'amour. En réalité, si les bébés avaient la taille d'un adulte, ils seraient poursuivis en justice ou internés en hôpital psychiatrique. Mais en ayant l'apparence d'une énorme crevette rose, ils s'attirent la sympathie de tous. Sauf la mienne. Mais était-ce vraiment utile de le préciser?

Dans un prochain article, je vous expliquerai pourquoi il n'est pas nécessaire de se reproduire pour avoir une vie épanouie!

Posté par Je_mexprime à 23:51 - Société - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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